Le modèle coopératif fait-il la différence pour les clients des banques ?

DIFFCOOP© : deuxième édition du baromètre de la différence coopérative

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Une  première mondiale : un outil dédié à l’impact des spécificités coopératives sur l’image qu’ont les français de leur banque.

Pour répondre à une question : les organisations coopératives disposent-elles d’un avantage stratégique sur leur marché du point de vue des consommateurs ?

Un outil issu de travaux académiques : le baromètre de la différence coopérative (DIFFCOOP©) a été créé par des chercheurs en marketing qui ont développé une expertise sur l’image et la valorisation du modèle coopératif auprès du grand public dans le cadre des travaux de la chaire de recherche L3C, en partenariat avec des praticiens. Le baromètre a été créé en 2019. Consulter les résultats de l’édition 2019.

Des travaux menés avec le soutien de la Fédération Nationale des Banques Populaires

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1% seulement de la recherche est consacré aux coopératives financières alors qu’elles représentent près 70% de part de marché.

Fort de ce constat, la FNBP s’est tournée vers la Chaire Lyon 3 Coopération et son Fonds de dotation IDCOOP pour prendre toute la mesure des enjeux de connaissance, de reconnaissance et de valorisation du modèle coopératif. Ainsi, la FNBP cherche à stimuler la production de connaissances dans son domaine d’activité, avec la volonté de servir l’intérêt général au travers d’une meilleure compréhension des enjeux liés à la gouvernance coopérative.

Les principaux enseignements de l'édition 2020

  • Cette deuxième édition confirme la faible notoriété du modèle coopératif en France. Elle confirme également la supériorité des banques coopératives sur leurs concurrentes sur six critères et font jeu égal sur les critères de Qualité des Services et de Tarification.
  • Le Net Promotor Score du secteur bancaire est en hausse de 8 points par rapport à 2019.
  • La culture satisfaction reste un pilier du modèle coopératif des banques et c’est le critère le plus influant sur l’intention des clients de recommander leur banque.
  • Les coopératives sont perçues comme plus solidaires que leurs concurrentes et l’impact de cette solidarité sur l’intention des clients de recommander la banque augmente par rapport à 2019, même si ce critère reste un axe de progrès.
  • Suite à la crise sanitaire, les clients des banques donnent plus d’importance aux liens que leur banque entretient avec le territoire pour la recommander à leur entourage. La crise sanitaire a donné l’occasion à certaines banques non-coopératives de mettre en avant leurs liens avec leurs territoires, mais cela ne leur permet pas de faire la différence avec les banques coopératives qui restent loin devant.
  • Le fait que la banque adopte une vision de long terme prend de l’importance en cette période d’incertitude et l’avantage de certaines banques coopératives sur ce critère s’accentue par rapport à l’année dernière.